Les usages, les usagers, les habitudes

Bien, il est temps pour moi d’être un peu plus assidu à l’écriture, ami lecteur !
Me voilà donc de retour dans le flux, non pas en temps que lecteur, mais aussi en temps que contributeur.
Mes posts seront sûrement plus courts, mais plus fréquents.

Hier, dans le bus, une connaissance s’est assise à côté de moi. Un prof, bretonnant, voire prof de breton à la fac, si je ne m’abuse. En clair, pas un geek informaticien œuvrant dans une SSII de la région …
La conversation s’est vite tournée vers la liseuse que j’avais entre les mains. Lui : « Ha oui, j’ai un collègue qui en avait une lors de notre dernier voyage avec les élèves ». Moi : « Et pas toi ? ». Lui : « Non, je suis encore attaché au livre papier, mais j’avoue, partir en voyage avec 3 ou 4 gros livres encombrants, ce n’est pas pratique, alors que là, c’est bien plus simple. » etc etc. A chaque fois que je montre ma liseuse (gros dégueulasse), les gens se disent encore attachés au papier, mais ils sont les premiers à énumérer les avantages de l’objet liseuse. Le côté contenu varié et multiple, le côté facile d’utilisation, la lecture facilitée de gros pavés dans le lit etc etc etc.

Je le dis à chaque fois, cet attachement au papier, à la texture, à l’odeur, disparaît très très vite.  Comme je le marquais dans un commentaire répondant au post de Lionel Davoust sur les usages du livre numérique, même si ces habitudes sont ancrées depuis des centaines d’années, elles peuvent, à mon avis, disparaître en un éclair. Ça a été mon cas, je ne pense pas être hors norme.

La semaine prochaine, j’animerai mon atelier 46 mensuel, à la cantine numérique rennaise. Première pour moi, un petit tour vers les lois et textes législatifs autour de l’édition numérique. J’essayerai de parler du prix unique du livre numérique, de la T.V.A. pratiquée, et de ce texte portant sur la numérisation des ouvrages du XXème siècle par les éditeurs. Un post à venir sera focalisé sur ce texte.

Digiborigène je suis.

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