Ville et déplacement

Je vais aborder ici le sujet de ma première « vraie » tentative d’écriture.
Ce travail portera en partie sur la ville. Cette ville dans laquelle je vis et dans laquelle je me sens bien. J’apprécie y vivre et y travailler. Peut-être parce que je ne vis pas dans une de ces trop grosses métropoles, où les inconvénients priment sur les avantages. Cette ville où la majeure partie est accessible à pieds, par le métro, le bus ou le vélo. La voiture y est également présente. Je n’aime pas la voiture, sa pollution, son coût et ses déplacements chaotiques et mal gérés. Je ne supporte plus d’être dans une voiture  et subir les embouteillages, les feux et les déplacements rendus difficiles par les travaux de voirie.

Et comme personnage principal, je pense mettre en action un traceur, un adepte du parkour. Cette discipline encore appelée art du déplacement, a quelque chose de magique. Elle a été développée il y a quelques années par David Belle et Sébastien Foucan, deux français.  Le grand public a pu découvrir le parkour avec le film Yamakasi. Jeune, je pense que j’aurais rapidement accroché à cette discipline, cet art de vivre. Un traceurs apprivoise la ville, le béton est son terrain de jeu, de chasse.

Le profil de mon traceur se dessine au fil des visionnages de vidéos et de films. La ville elle aussi. Mais l’exercice de description des déplacements semble ardu. J’ai donc besoin de réponses à quelques questions que je me pose. Cette ville sera située dans le futur, mais pas trop. Suffisamment pour que le parkour soit utilisé pour le transport de messages. Ce traitement se retrouve aussi dans le jeu Mirror Edge.

Aloïs au Square Fergent

J’ai eu ainsi l’occasion de suivre avant les vacances de noël l’entrainement, le rassemblement dans Rennes d’un groupe de jeunes traceurs, dirigés par Aloïs. Lui s’entraine au sein de Ouest Parkour, une jeune association permettant la pratique dirigée entre autre dans un gymnase.  Le rassemblement était planifié sur la place Saint Anne, puis une fois tous les participants présents, ils se sont rendus en courant sur le lieu de l’entrainement. Même si le niveau de l’entrainement ne m’a pas permis de voir des passages spectaculaires, de répondre ces questions, j’ai pu donc prendre un premier contact. J’espère pouvoir assister à une session plus sportive et ainsi pouvoir discuter avec des habitués de la discipline.

J’aimerai aussi y mettre un autre mode de déplacement, le vélo urbain. Pas forcément parce que je viens de m’en acheter un mais parce que ce traitement me traîne dans la tête depuis que j’ai lu un livre de SF (je ne me rappelle plus lequel, je pense qu’il s’agit du Samouraï Virtuel de Neil Stephenson, mais pas certain). Les coursiers à vélo sont d’autres acteurs de la vie urbaine et qui me semblent intéressant d’utiliser. C’est une activité qui se développe en France, calquée sur les coursiers des grosses mégalopole américaines.

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Écrit en écoutant :
Naoned – Allways Alone

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