Du numérique

A la question « Le numérique, c’est quoi pour toi ? », ma réponse est vaste. Très vaste.
Dans un post précédent, j’ai abordé mon appartenance à la tribu des digiborigènes. ça c’est pour le passé maintenant qui s’éloigne loin, très loin.

Mais qu’en est-il du passé proche et du présent ?

Il est relativement simple. Le numérique est partout dans ma vie. Avec ses avantages et ses inconvénients. Mais il est trop tard, je ne peux le renier sans un changement trop radical de ma vie, de ma manière de faire, de ma manière de penser. D’abord, il se matérialise par quelques objets devenus indispensables. Oh certes, rien n’est vraiment indispensable en ce bas monde, mais sans ces objets, je me sentirais bien démunis.

L’ordinateur portable et sa connexion Internet. C’est l’entrée principale de mon métavers. Et la sources de mes nourritures intellectuelles.
Avec lui je garde le contact avec mes amis. Oui je sais, je pourrais téléphoner, écrire des lettres papier, me déplacer. Hormis les lettres papier, je fais aussi tout ça. Mais téléphoner coute cher, tout comme se déplacer à l’autre bout de la France ou de l’Europe. Rien ne vaut une bonne discussion autour d’une bière, c’est clair, mais l’éloignement de mes relations ne facilite pas la biture. Donc un mail, une discussion par chat, voire une conversation audio et vidéo me permet de garder le lien.

Ce même ordinateur relié à Internet m’a permis, il y 10 ans, de participer à la création une association qui regroupe maintenant plus d’une centaine de personnes, disséminées dans toute l’Europe, voire le monde. Cette association permet de gérer un site Web, une encyclopédie de la littérature de science-fiction, la nooSFère. Et d’ainsi rencontre régulièrement les autres membres au cours de festivals ou salons littéraires.

La musique. J’écoute souvent de la musique. Chez moi, au travail, en voiture, en bus/métro. Et cette musique, par esprit pratique, est au format numérique. Parce que transportable facilement, parce qu’accessible sur le net facilement également. Chez moi, mon ordinateur est relié à la chaine audio. ça me permet d’écouter de la musique en ligne (Deezer, Myspace par exemple) ou d’écouter de la musique numérisée au format mp3 ou FLAC. Oui j’écoute de la musique piratée. Mais j’ai également transformés en mp3  mes CD achetés. Ainsi, quand la radio me gave dans la voiture, je bascule sur la SD-card enfichée dans mon auto-radio. La liaison internet est primordiale aussi pour la découverte de nouveaux artistes. Souvent j’écoute FIP, à la radio. C’est d’ailleurs à 95% la seule radio que j’écoute. Et quand un morceau me plait, je file sur le site de la radio et je consulte la programmation en cours. Et j’en profite pour chercher le site officiel de l’artiste, son Myspace et ses albums disponibles à l’écoute gratuite sur Deezer ou MusicMe. Dans aucun endroit à Rennes je ne pourrais faire ça facilement. Me balader dans les rayons, écouter les trois ou quatre albums d’un artiste, si cet artiste est bien entendu disponible en rayon … Et accéder aux Myspace permet entre-autre d’avoir accès aux dates de concerts.

Mes lectures sont maintenant numériques. J’ai fait il y a un peu plus de 6 mois l’acquisition d’une liseuse et je ne passe plus que par elle pour lire des romans. Ma liseuse actuelle est une Sony PRS-350 et j’en suis très content. J’avais écrit un petit article à ce sujet. Et oui, malgré une bibliothèque de plus de 600 livres, je n’achète quasiment plus de livres papier, si ce n’est ceux des copains pour leur faire dédicacer. Là aussi j’avais rédigé quelques mots à ce sujet.

Et mon téléphone, ou plutôt mon smartphone, vient compléter ma panoplie numérique. Forcément en 3G, il est sous Androïd, le système de Google. Avec lui je lis mes mails en itinérance, je surfe facilement, j’utilise le GPS et ses cartes, quand je suis en voiture ou à pied. Mon agenda est toujours avec moi, et est synchronisé avec celui du web ou de mon portable. La liste de mes contacts également.

Voilà, ces 4 notions font que je me sens numérique. Bien entendu, rien n’est indispensable. Mais tout ceci me rendrait la vie moins simple si ça disparaissait.

Digiborigène je suis.

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